Sbarro
Sbarro Dino 4,8 V12 340 ch
Nos tarifs ne comprennent pas les frais d'import, de dédouanement et d'immatriculation. Nous établissons sur demande et gratuitement un devis détaillé en fonction des besoins du client pour les inclure au prix final.
- Marque
- Sbarro
- Modèle
- Dino
- Kilométrage
- 500 km
- Moteur
- V12 atmosphérique 4,8
- Puissance
- 340 ch
- Énergie
- Essence
- Boîte
- Manuelle de 930 Turbo
- Couleur extérieure
- Rouge
- Couleur intérieure
- Cuir Noir
La Ferrari 308 GT4 était la Ferrari que personne ne voulait. Elle était dessinée par Bertone plutôt que par Pininfarina et vendue sous le nom Dino, si bien qu’on l’avait privée du cheval cabré. Franco Sbarro a trouvé que ce n’était pas une raison pour la laisser tranquille. Il lui a retiré son V8 pour lui greffer le V12 d’une Ferrari 400, la Ferrari préférée des notaires. Il y a ajouté la boîte de vitesses d’une Porsche 930 Turbo, la voiture qui a envoyé plus de dentistes dans le décor que n’importe quelle autre. Il a recouvert le tout d’une carrosserie de prototype de course. La mal-aimée, le notaire et le tueur de dentistes réunis sous une seule robe rouge : le docteur Frankenstein aurait pris des notes. Voici la Sbarro Dino, une pièce unique. Franco Sbarro est un Italien installé en Suisse depuis les années 1960. Il a construit sa réputation sur une idée simple : quand une voiture n’existe pas, on la fabrique. Prototypes, répliques et créations uniques sont sortis de son atelier, souvent en mariant des mécaniques que leurs constructeurs n’auraient jamais laissées se croiser. Cette Dino en est le parfait exemple. Elle part d’un châssis de 308 GT4, et sa silhouette évoque les prototypes d’endurance de Maranello de la fin des années 1960 : phares carénés sous bulle, ailes galbées, poupe tronquée à ouïes. C’est la voiture de course que Ferrari ne vous aurait jamais vendue, construite par un homme qui ne lui a pas demandé son avis. Ses atouts sont impossibles à ignorer. Le V12 de 4,8 litres développe 340 chevaux et chante comme seul un douze-cylindres de Maranello sait le faire, sauf que cette fois il est derrière vos oreilles et non sous le long capot d’une berline de notable. La boîte manuelle Porsche est réputée pour sa solidité, ce qui tombe bien : c’est probablement la seule pièce de la voiture qui a reçu un minimum de bon sens. Le dessin est spectaculaire, l’habitacle est celui d’une voiture de course, en aluminium riveté avec des baquets en cuir, et la voiture ne ressemble à rien d’autre sur la route. Pour cause : il n’y en a qu’une. Soyons honnêtes : être unique a un prix. Aucune pièce de carrosserie n’existe en stock, aucune cote de référence ne permet de comparer, et l’entretien demande un spécialiste à l’aise avec trois origines mécaniques à la fois. L’habitacle est spartiate, pensé pour l’émotion et non pour le confort. Quant aux puristes, ils passeront la soirée à chercher dans quelle catégorie la ranger. Ce sera leur problème, pas le vôtre. Celle-ci est datée de mai 1975 et affiche 500 km au compteur. Elle repose sur un châssis de Ferrari 308 GT4 et reçoit le V12 de 4,8 litres d’une Ferrari 400, annoncé à 340 chevaux, associé à une boîte manuelle de Porsche 930 Turbo 3.3. Elle porte une robe rouge, des jantes à cinq branches dorées et un intérieur noir avec baquets en cuir. Elle est homologuée comme véhicule de collection et se trouve actuellement en Suisse. En cas de panne, appelez Ferrari pour le moteur, puis Porsche pour la boîte. Raccrochez avant qu’ils comprennent qu’ils sont dans la même voiture.


