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Ferrari · 10/2005

Ferrari 575 5,7 V12 Superamerica F1 540 ch

414 200 €

Nos tarifs ne comprennent pas les frais d'import, de dédouanement et d'immatriculation. Nous établissons sur demande et gratuitement un devis détaillé en fonction des besoins du client pour les inclure au prix final.

À l'attention de nos amis marocains

Compte tenu de la réglementation marocaine en vigueur relative à l'importation des véhicules d'occasion, ce véhicule, âgé de plus de cinq ans et de moins de vingt-cinq ans, ne peut pas être immatriculé au Maroc. Notre équipe reste bien entendu à votre disposition pour vous présenter des alternatives adaptées à votre projet.

Marque
Ferrari
Modèle
575 Superamerica F1
Année
10/2005
Kilométrage
9 800 km
Moteur
V12 atmosphérique 5,7
Puissance
540 ch
Vitesse maximale
320 km/h
0 à 100 km/h
4,2 s
Énergie
Essence
Boîte
Automatique 6 rapports
Couleur extérieure
Gris métallisée
Couleur intérieure
Cuir Noir

Vous avez déjà essayé d’acheter une Ferrari en série limitée ? Il faut avoir déjà acheté plusieurs Ferrari, prouver sa fidélité, attendre son tour et, de préférence, connaître quelqu’un qui connaît quelqu’un à Maranello. À ce stade, ce n’est plus un achat, c’est un concours d’entrée. Bonne nouvelle : ici, pas d’entretien de motivation, pas de liste d’attente, et personne ne vous demandera combien de Ferrari dorment déjà dans votre garage. Vous voulez une Ferrari 575 Superamerica, l’une des 559 ? Elle est là. Félicitations, vous êtes admis. Présentée au salon de Detroit en janvier 2005, la Superamerica reprend un nom chargé d’histoire, celui des Ferrari des années 1950 réservées aux clients américains les plus fortunés. Elle repose sur la 575M Maranello, le grand coupé V12 dessiné par Pininfarina, mais son véritable trait de génie se trouve au-dessus de la tête des occupants. Son toit « Revocromico », imaginé par Leonardo Fioravanti, est un panneau unique en carbone et en verre électrochromique : sur simple commande, il pivote de 180 degrés pour venir se poser sur le coffre, et sa teinte se règle électriquement, du clair au foncé. C’est à la fois un coupé et un cabriolet, et la seule voiture capable de vous donner des lunettes de soleil sans que vous ayez à les porter. Elle n’a été produite qu’à 559 exemplaires, chacun portant une plaque qui rappelle cette série limitée. Sous son long capot, le V12 de 5,7 litres développe 540 chevaux et chante jusqu’à plus de 7 000 tr/min. Il emmène la voiture de 0 à 100 km/h en un peu plus de 4 secondes et jusqu’à 320 km/h : à son lancement, Ferrari la présentait comme le cabriolet de série le plus rapide du monde. Le moteur avant, la propulsion et la boîte F1 à palettes en font une grande routière capable de traverser un continent d’une traite, avec le confort d’un coupé et le ciel d’un cabriolet. Ajoutez la ligne Pininfarina, un V12 atmosphérique d’une noblesse que l’on ne fabrique plus, et une rareté qui en fait l’une des Ferrari les plus exclusives de sa décennie : rien d’étonnant à ce que sa cote continue de grimper. Comme toute Ferrari de son époque, elle exige un entretien sérieux, et certains points sont bien connus. Le toit Revocromico est le plus délicat : avec le temps, le verre électrochromique peut se décoller, les vérins n’aiment pas la forte chaleur et les moteurs du mécanisme finissent par fatiguer, avec des pièces devenues rares. La boîte F1 demande de surveiller l’usure de l’embrayage et le bon fonctionnement de la pompe hydraulique, l’électronique peut se montrer capricieuse, et les revêtements intérieurs « soft touch » ont tendance à devenir collants, comme sur beaucoup de modèles de cette génération. Le V12 réclame le remplacement périodique de ses courroies de distribution, et les freins carbone-céramique, d’une endurance remarquable, coûtent une petite fortune le jour où il faut les changer. Une Ferrari reste une Ferrari : elle rend tout ce qu’on lui donne, à condition de lui donner ce qu’elle réclame. Celle-ci a reçu tout ce qu’elle réclamait. C’est une 575 Superamerica F1 d’octobre 2005, d’origine suisse, en Grigio Titanio avec un intérieur en cuir Nero, la combinaison la plus élégante qui soit pour une grande routière italienne. Elle n’affiche que 9 800 km d’origine et bénéficie d’un suivi Ferrari complet. Elle est équipée de jantes de 19 pouces, des écussons Scuderia sur les ailes, des freins carbone-céramique avec étriers noirs et de sièges électriques à mémoire. C’est une voiture très soignée, et un kilométrage aussi faible sur un modèle aussi rare devient de plus en plus difficile à trouver. Les photos détaillées et l’historique sont disponibles sur demande, et les essais se font sur rendez-vous. Et le jour où Maranello vous refusera sa prochaine série limitée parce que votre « profil client » n’est pas encore assez rouge, ne le prenez pas mal. Garez-vous devant la concession, ouvrez le toit, et laissez le V12 rédiger votre lettre de motivation. Elle sera courte, elle sera bruyante, et personne là-bas n’osera la refuser.